1. Arbre de décision rapide : raisonner opération par opération
Commencez par identifier la personne morale qui vend ou achète : société étrangère, filiale française ou succursale. Demandez ensuite si elle dispose en France d’un établissement impliqué dans l’opération ; ce point factuel et fiscal doit être validé. Relevez l’immatriculation à la TVA française, sans en faire une conclusion. Qualifiez la contrepartie : entreprise établie en France et assujettie, opérateur établi à l’étranger, ou non-assujetti. Enfin, documentez la nature et le traitement TVA du flux. Selon la DGFiP, la facturation électronique vise les achats et ventes de biens ou services entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA, y compris celles bénéficiant d’une exonération. Les opérations avec des opérateurs établis à l’étranger et les ventes aux non-assujettis relèvent, lorsqu’elles sont concernées, du e-reporting de transaction. Si un critère reste incertain, classez le cas « à confirmer » plutôt que de forcer une réponse logicielle. Formalisez la sortie de l’arbre sous quatre statuts utilisables par les équipes : facture électronique, e-reporting de transaction, e-reporting de paiement à examiner, ou analyse fiscale requise. Ajoutez pour chaque décision la source, l’hypothèse déterminante, le responsable et la date de validation. Cette trace empêche qu’une règle provisoire devienne silencieusement un paramétrage définitif.