1. Comprendre l’échéance et le changement d’architecture
Depuis le 1er février 2026, une intégration KSeF peut utiliser un jeton KSeF ou un certificat KSeF. À partir du 1er janvier 2027, seul le certificat restera accepté comme moyen d’authentification. Il ne s’agit pas d’une conversion automatique : un jeton KSeF embarque les permissions déclarées lors de sa création, tandis qu’un certificat atteste une identité. Les autorisations associées au contexte demandé sont alors gérées et contrôlées côté KSeF. Le certificat ne porte d’ailleurs aucun contexte d’entreprise ; la demande de connexion indique ce contexte, puis KSeF vérifie l’existence d’au moins une permission active. Pour un ERP, le changement touche donc le coffre de secrets, la signature, le client API, la gestion des sessions, la supervision et les procédures d’exploitation. Aucun délai de grâce officiel après l’échéance ne doit être supposé. Le programme doit séparer trois objets : l’ancien jeton système KSeF, le certificat durable et sa clé privée, puis les jetons temporaires d’authentification, d’accès et de rafraîchissement délivrés pendant une session.